Algérie

par Adel Abderezak
Il y a cinq ans, le 22 février, une immense mobilisation était lancée en Algérie pour la destitution du président Abdelaziz Bouteflika et contre la clique au pouvoir.
par Samir Larabi
Après avoir lu le contenu du projet de loi organique sur les partis politiques, il est clair que le pouvoir politique algérien continue de traiter la société et ses organisations sociales a
par Correspondant·es
Le professeur Kamel Aïssat est libre, comme vient de le décider un juge de Bejaïa dans l’affaire de la mine de zinc et de plomb de Tala Hamza dans la Wilaya de Bejaia.
par Jamel Bisset
L’Algérie est en proie à une répression féroce depuis l’immense mobilisation du Hirak, qui avait déstabilisé le pouvoir et permis le départ du président Bouteflika.
Quand bien même notre parti avait déjà exprimé publiquement ses critiques politiques et son rejet des législatives que compte nous imposer le pouvoir de fait le 12 juin 2021, la Direction nationale du
A la mémoire du camarade Achour Idir. Infatigable militant syndical et politique dont le cœur ardent mais fatigué a lâché dans la nuit du 3 au 4 avril 2019.
Les gigantesques mobilisations populaires de ces dix jours qui ont ébranlé le pouvoir autoritaire de Bouteflika, n'ont pas suffit à le faire renoncer à un cinquième mandat.
Tout en annonçant dans la forme un semblant de concessions, dans le fond Bouteflika s'arroge le droit de continuer à être président sans être réélu après l'expiration de son mandat dans six semaines.
Le détonateur de cette puissante colère populaire a été l'obstination du pouvoir à maintenir Abdelaziz Bouteflika à la présidence du pays pour la cinquième fois alors qu'il a passé 20 ans à son poste
Tipaza, Alger , Oran, Djelfa, Batna, Béjaïa, Chlef, Bordj… les émeutes qui s'étendent à travers le pays soulignent l'échec de la politique suivie depuis plusieurs décennies et confirment que le choix