Roberto Bolano, <i>La littérature nazie en Amérique</i>
(Traduit de l'espagnol)
Christian Bourgois, collection de poche Titres, Paris 2006, 278 pages, 7 euros.
Elles parcourent ou utilisent une bonne partie des possibilités de la littérature. Je ne cite que quelques regroupements évocateurs : « Héros mobiles ou la fragilité des miroirs », « Précurseurs et adversaires des Lumières », « Poètes maudits », « Vision, science fiction », « Mages, mercenaires, misérables », « La fraternité aryenne » ou « Épilogue pour des monstres ».
Au lecteur, à la lectrice, de passer de la reconstruction de passés plus ou moins imaginaires, aux présents plus ou moins réels, de suivre les inventions sérieuses, comiques ou grinçantes de Roberto Bolano. ■