Dans le sud de l’Iran, mercredi 2 septembre, une nouvelle intervention militaire étasunienne a frappé une cérémonie de mariage, faisant cinq morts et 67 blessés. Une illustration brutale des conséquences de la reprise des bombardements étasuniens contre le pays.
Le 2 septembre, une fête de mariage dans le sud de l’Iran s’est transformée en scène de carnage lorsqu’une munition américaine a, selon toute vraisemblance, frappé directement le lieu de la célébration. L’attaque a tué plusieurs civils, dont un garçon de quatre ans, et fait près de 70 blessés, selon une analyse de Reuters fondée sur des vidéos et des images authentifiées.
Des experts en armement estiment que les dégâts observés sont compatibles avec une frappe américaine directe, ce qui remet sérieusement en cause les affirmations selon lesquelles les victimes auraient pu être touchées par un intercepteur iranien ou par un projectile ayant ricoché.
La frappe a dévasté une fête de mariage à Kuhestak, dans le comté de Sirik, dans la province d’Hormozgan, alors que des dizaines de membres de la famille et d’invités étaient réunis pour célébrer l’événement.
Selon les informations disponibles, l’attaque a d’abord fait quatre morts et 67 blessés. Parmi les victimes figuraient Amir Mohammad Karimi, âgé de quatre ans, et Mohammad Mallahi, âgé de 16 ans. Deux autres personnes présentes au mariage ont également perdu la vie.
Le bilan est ensuite passé à cinq morts après le décès à l’hôpital d’une jeune femme de 22 ans, grièvement blessée lors de l’attaque.
Lundi 31 août 2026, publié dans Échos d’Iran n°33 (15 septembre 2026)