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29 articles trouvés pour (sujet principal Bolivie)

1 . BOLIVIE

Non au coup d’État !

Déclaration de la Quatrième Internationale novembre-décembre 2019 n°668-669

Ce n’est pas le moment de tergiverser. La Bolivie subit un coup d’État brutal et violent organisé par une extrême droite raciste, qui a commencé à retrouver un espace politique et un soutien social ces derniers mois dans ce pays andin. Nous dénonçons ce coup d’État et exprimons notre entière solidarité avec le peuple bolivien !

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2 . BOLIVIE

La crise politique bolivienne vue d'en bas

Claude Le Gouill* novembre-décembre 2019 n°668-669

Depuis les élections contestées du 20 octobre 2019, la Bolivie est en crise. Les zones rurales sont au cœur du débat, entre d’un côté Evo Morales qui les appelle à la mobilisation contre les villes, en renouant avec le socle historique d’où il est issu et, de l’autre, l’extrême droite qui a trouvé chez certaines organisations rurales des alliés pragmatiques pour sortir de son image « blanche ».

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3 . BOLIVIE

Questions à Eva Copa Murga, Présidente du Sénat : réarticulation, autocritique et rôle des femmes

Lavaca* novembre-décembre 2019 n°668-669

Après la démission d’Adriana Salvatierra (du MAS, parti de Evo Morales) et l’auto-proclamation en tant que présidente de la République de la vice-présidente du Sénat Jeanine Áñez, Eva Copa (MAS) a été élue Présidente du Sénat, devenant ainsi une autorité légitime dans ce pays où la légitimité se fait rare. Elle a joué un rôle très important dans l'accord pour l'organisation de nouvelles élections.

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4 . LES NÔTRES

Remberto Arias Bernal, dirigeant trotskiste bolivien

juillet-septembre 2011 n°575-576

5 . BOLIVIE

Hugo Gonzalez Moscoso (1922-2010)

Michael Löwy février-mars 2010 n°558-559

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6 . LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE AU VENEZUELA, EN ÉQUATEUR ET EN BOLIVIE

III. La Bolivie est-elle sortie d’une période très agitée ?

Eric Toussaint septembre-octobre 2009 n°553-554

I. Cinq éléments du contexte général II. Venezuela III. Bolivie IV. Equateur V. Industrie extractive VI. intégation régionale

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7 . BOLIVIE

Victoire des mineurs de Potosi

Zbigniew Kowalewski mai-juin 2009 n°549-550

Source : Trybuna Robotnicza n° 130 du 21 mai 2009

8 . BOLIVIE

Le sinueux chemin vers la refondation

Sébastien Brulez mars-avril 2009 n°547-548

Sébastien Brulez, journaliste belge, actuellement en Bolivie, est le correspondant de La Gauche (revue de la section belge de la IVe Internationale) à Caracas et ex-collaborateur de la chaîne d’information latino-américaine TeleSUR.

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9 . BOLIVIE

« Je suis anti-impérialiste, je mourrai anti-impérialiste ». Entretien avec le Président Evo Morales

juin-août 2008 n°539-540

Dans cet entretien exclusif pour Inprecor, le président bolivien avoue sa déception à l’égard de l’Union européenne, suite à l’approbation de la fameuse « directive de retour » affectant les immigrés sans-papiers. Il évoque également les relations avec les États-Unis, ainsi que le référendum révocatoire du 10 août 2008, qui plonge à nouveau le pays dans l’incertitude après le coup de force des préfets orientaux relatif aux autonomies départementales. Propos recueillis par Pablo Stefanoni. Pablo Stefanoni, journaliste argentin établi à La Paz, est collaborateur d’Inprecor. Il a récemment publié en français, avec Hervé Do Alto, Nous serons des millions, Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie, Raisons d’agir, Paris 2008. Cette interview a été traduite de l’espagnol et annontée par Hervé Do Alto.

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10 . BOLIVIE

Cette Bolivie qui se refuse à Evo Morales…

Hervé Do Alto juin-août 2008 n°539-540

Hervé Do Alto, doctorant en science politique, est le correspondant d’Inprecor en Bolivie. Il est le co-auteur, avec Pablo Stefanoni, du livre Nous serons des millions, Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie, Raisons d’agir, Paris 2008.

11 . NOTES DE LECTURE : BOLIVIE

Evo Morales, la gauche et le pouvoir en Bolivie

Jan Malewski juin-août 2008 n°539-540

Hervé Do Alto et Pablo Stefanoni, Nous serons des millions — Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie, Éditions Raisons d’Agir, Paris 2008, 128 pages, 6 euros.

12 . BOLIVIE

Entre la nationalisation du gaz et le massacre de Huanuni, le labyrinthe de la révolution bolivienne

Pablo Stefanoni novembre 2006 n°521-522

Pablo Stefanoni est journaliste et chercheur en sciences sociales. Cet article a été publié en castillan dans la revue Le Monde Diplomatique (edición Cono Sur), Buenos Aires, novembre 2006.

13 . BOLIVIE

Tragédie de Huanuni et nationalisation des mines

H.D.A. novembre 2006 n°521-522

14 . BOLIVIE

L'Assemblée Constituante au centre des expectatives

Hervé Do Alto et Pablo Stefanoni novembre 2006 n°521-522

Hervé Do Alto, doctorant en science politique, est le correspondant d'Inprecor en Bolivie. Pablo Stefanoni est correspondant du journal argentin Página/12 en Bolivie et analyste politique.

15 . BOLIVIE

Une autre politique commerciale. Entretien avec Pablo Solón.

Propos recueillis par Braulio Moro novembre 2006 n°521-522

Pablo Solón est le représentant plénipotentiaire du gouvernement de la Bolivie avec rang d'ambassadeur pour les questions commerciales.

16 . BOLIVIE

Les premiers pas du gouvernement Morales

Hervé Do Alto juin 2006 n°518

Hervé Do Alto, doctorant en science politique, est le correspondant d'Inprecor en Bolivie.

17 . BOLIVIE

Le défi de Morales

Hervé Do Alto mars-avril 2006 n°515-516

Hervé Do Alto, doctorant en science politique, est correspondant d’Inprecor en Bolivie. Les précédentes analyses de la situation bolivienne ont été publiées dans Inprecor : n° 507/508 de juillet-août 2005, n° 511/512 de novembre-décembre 2005 et n° 513/514 de janvier-février 2006.

18 . BOLIVIE

Après le triomphe électoral du MAS, les défis d’un gouvernement issu des luttes sociales

Hervé Do Alto janvier-février 2006 n°513-514

Hervé Do Alto, doctorant en science politique, est correspondant d’Inprecor en Bolivie. L’auteur tient à remercie Emre Öngün, Sylvain Pattieu et Pierre-Olivier Salles pour leur patiente relecture et leurs conseils.

19 . BOLIVIE

Le gouvernement Morales

Hervé Do Alto janvier-février 2006 n°513-514

20 . BOLIVIE

Un processus révolutionnaire différent

Hugo Blanco janvier-février 2006 n°513-514

Hugo Blanco fut un des dirigeants du soulèvement paysan de la région de Cuzco, au Pérou, au début des années 1960, symbole de l’unité et du renouveau de la gauche révolutionnaire péruvienne en 1978-1980, .emprisonné, menacé de mort, exilé et libéré grâce a la solidarité internationale. Il a été un des dirigeants centraux du syndicalisme paysan péruvien et de la IVe Internationale, dont il a pu saluer le XVe Congrès mondial en février 2003.

21 . INTERVIEW AVEC EVO MORALES, ÉLU PRÉSIDENT DE BOLIVIE

« La nationalisation des hydrocarbures sera notre première tâche »

janvier-février 2006 n°513-514

Après son incontestable victoire lors de l’élection présidentielle du 18 décembre, le leader des paysans et indigènes boliviens, président du Mouvement vers le Socialisme (MAS), Evo Morales, nous a reçu dans son QG de campagne de La Paz. Le futur président de Bolivie a évoqué avec nous les défis du futur gouvernement du MAS. Une manière de revenir sur les thèmes qui ont été à l’origine des luttes sociales ces dernières années, tels que la nationalisation des hydrocarbures, ou la défense de la culture de la feuille de coca.

22 . BOLIVIE

Interview de Jaime Solares, dirigeant de la COB

janvier-février 2006 n°513-514

« S’il reste à l’écoute du peuple, Evo Morales se maintiendra au pouvoir » Continuant à promouvoir l’indépendance de son organisation syndicale, le dirigeant de la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB), Jaime Solares, reste l’un des seuls leaders de la gauche sociale à brandir la menace d’une mobilisation, dans le cas où le futur gouvernement du MAS ne respecterait pas ses engagements. Au risque d’apparaître isolé, à quelques mois à peine du Congrès de la COB de mars 2006, alors même que les alliés d’hier se rallient inconditionnellement à Evo Morales.

23 . BOLIVIE

Entre utopie indigéniste et pragmatisme économique, le MAS aux portes du pouvoir

Hervé Do Alto novembre-décembre 2005 n°511-512

Hervé Do Alto, doctorant en science politique, est le correspondant d’Inprecor en Bolivie.

24 . BOLIVIE

Polarisation électorale et crise de l’État

Pablo Stefanoni novembre-décembre 2005 n°511-512

Pablo Stefanoni, journaliste et chercheur en sciences sociales en Bolivie, a écrit cet article spécialement pour Inprecor.

25 . BOLIVIE

« Le MAS est de centre-gauche ». Interview d’Alvaro Garcia Linera, candidat du MAS à la vice-présidence

Propos recueillis par Pablo Stefanoni novembre-décembre 2005 n°511-512

Sociologue, analyste politique très présent dans les médias, ex-dirigeant de l’Armée Guérillera Tupac Katari (EGTK), aux côtés de Felipe Quispe aux débuts des années 1990, Alvaro Garcia Linera est aujourd’hui candidat du MAS (Mouvement vers le Socialisme) à la vice-présidence de la République, aux côtés d’Evo Morales, candidat à la présidence. Aux yeux de certains, il constitue « l’atout » du MAS pour attirer les « classes moyennes urbaines », grâce à son profil d’intellectuel. Pour d’autres, il s’agit d’un « ex-terroriste » ; pour d’autres encore, c’est la personne qui peut modérer Evo Morales. Il a accepté de donner une interview pour Inprecor. Pablo Stefanoni est journaliste et chercheur en sciences sociales en Bolivie.

26 . BOLIVIE

Du Pacte pour la Dignité et la Souveraineté au premier Sommet National Ouvrier et Populaire

Remberto Arias novembre-décembre 2005 n°511-512

27 . BOLIVIE

« Je suis la mauvaise conscience de Evo Morales ». Interview de Felipe Quispe (MIP)

Propos recueillis par Hervé Do Alto novembre-décembre 2005 n°511-512

Candidat pour la seconde fois consécutive à la présidence pour le compte du Mouvement Indigène Pachakuti (MIP) dont il est le leader, Felipe Quispe est pourtant dans une position plus délicate qu’en 2002. Malgré son charisme et son franc-parler, il ne paraît plus en mesure de contester la légitimité d’Evo Morales à parler au nom des indigènes de Bolivie. Toutefois, il demeure une figure incontournable de la vie politique bolivienne.

28 . BOLIVIE

Interview de Jaime Solares COB : « Si Evo ne nationalise pas le gaz, il tombera comme Lozada »

Propos recueillis par Hervé Do Alto novembre-décembre 2005 n°511-512

Confronté en permanence à de graves accusations concernant son passé, le polémique secrétaire exécutif de la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB), Jaime Solares, a, quoi qu’on puisse en dire, le mérite d’avoir remis la Centrale syndicale sur le devant de la scène sociale, et ce depuis la première « guerre du gaz » d’Octobre 2003. A l’occasion de ces élections, il a longtemps été pressenti comme candidat à la vice-présidence pour le Mouvement Indigène Pachakuti (MIP) de Felipe Quispe, avant de renoncer à quelques jours de la clôture des listes.

29 . BOLIVIE

La seconde guerre du gaz : les mouvements sociaux font chuter Carlos Mesa

Thierry Vermorel juillet-août 2005 n°507-508

Thierry Vermorel est le correspondant d’Inprecor en Bolivie.